mercredi 8 septembre 2010

Ma Psychothérapie

J'ai décidé d'essayer de raconter plus en détail ce que j'ai vécu en psychothérapie, malheureusement ratée à cause des ces psys incompétents qui pullulent malgré leur diplôme officiel de charlatant   (A noter que l'un d'eux est encore en activité malgré le danger qu'il représente pour les victimes comme moi : http://www.psychologue.net/cabinets/andre-mehr ) . Peut être que ce texte aura une ou des suites, cela dépend.

Introduction: Je suis allé voir un psy suite à du harcèlement moral que je subissais depuis mon arrivé au Lycée Viette de Montbéliard, 25200 en France à la fin des années 1990. C'est ma mère qui a pris rendez vous chez ce psy dans une structure dite d'aide aux jeunes genre planning familial mais déjà en fin d'année précédente l'infirmière du lycée m'avait demandé si je voulais allez chez un psy et elle m'avait indiqué cette structure mais malheureusement personne ne m'a accompagné et j'ai pas trouvé l'entrée, puisque c'était à coté d'une grande brasserie et j'ai cru qu'il s'agissait d'une entrée de service, parce qu'en fait c'était un petit local accolé dans le même bâtiment. Mais l'infirmière ne s'est pas demandé ensuite si j'avais pu y aller ou quoi que ce soit, je n'ai plus eu de nouvelles de l'infirmerie ! Le pire est que quand je suis revenu à l'école après le rendez vous qui avait eu lieu pendant les heures de classes puisque de toute façon ce n'était ouvert qu'aux mêmes heures que l'école et il y avait beaucoup de monde alors on ne pouvait pas choisir l'horaire facilement, le prof du cours d'histoire géo vient vers moi dans le couloir et me regarde d'un air extrémement faché, droit dans les yeux mettant sa tête à 10cm de la mienne et a peine assis en classe, il me crie dessus d'aller devant ou j'étais seul parce qu'il voulait me punir d'avoir eu des contacts et de m'être assis à coté d'un ami, ce qui était justement ce pourquoi j'allais chez ce psy, parce que j'étais tellement harcelé dans ce lycée par les enseignants incompétents et dangereux que je n'arrivais plus à avoir des contacts et à travailler correctement mais je le raconterais peut être dans un autre article. J'étais tellement effrayé que je n'ai pas pu aller devant et il m'a dit d'aller chez le CPE qui lui ne trouve rien d'autre à dire que "est-ce que tu peux comprendre qu'un enseignant ne peut pas garder un élève qui ne fait rien et en plus tu prend rendez vous chez un psy pendant les heures classe" !  Mais c'était la conséquence d'être abusé, harcelé et même effrayé constamment par les enseignants qui m'empêchait de travailler en classe, comme en m'empêchant de trouver du soutient auprès de mes camarades pour travailler en classe en me punissant en me mettant tout seul devant. Encore une fois, l'enfant victime est accusé de ce que d'autres lui font subir pour le faire culpabiliser mais ce n'est pas juste parce que ce n'est pas l'enfant victime qui en est la cause.

J'ai commencé à voir un psy vers 16 ans dans un organisme dit d'aide aux jeunes financé par les impôts publics, au début cela commençait plutôt bien, le psy montrait de l'indignation lorsque je lui parlais de ce que j'avais subis, mais j'ai vite commencé de comprendre (mais pas de réaliser complétement) que quelque chose n'allait pas, puisqu'il semblait faire le contraire de ce que je voulais, comme lorsqu'il me demande de venir avec ma mère à chaque fois (!). Abasourdi par ce que j'entends, je n'ose pas dire non mais simplement pas à chaque fois, et il propose une fois sur deux.

A ce moment, je ne connaissais pas les travaux d'Alice Miller mais je voyais bien que ça venait de mon enfance, mais je ne savais pas non plus, malheureusement pour moi que nombre de psys n'ont aucune idée de l'origine des souffrances de leurs patients (l'enfance), ni qu'ils se contentaient pour la plupart de répéter les messages des parents, sans tenir compte de l'enfant, comme si on allait en thérapie pour continuer l'éducation parentale, alors que c'est la cause de nombre de souffrances insupportables. Ils répètent en fait ce qui à causé des émotions à l'enfant en faisant semblant de s'en soucier, mais c'était encore pour mieux manipuler, contrôler l'enfant à l'image des parents (et en leur honneur !).

Je ne disais pas grand chose au début, je pensais que c'était moi, mais lorsque j'ai commencé d'essayer de parler plus longuement, le psy n'hésitait pas à me couper la parole, parfois en haussant le ton, sans jamais m'expliquer pourquoi d'ailleurs il ne me laissait pas parler, maintenant je sais que son seul but était en fait de m'empêcher de me délivrer de l'influence néfastes de mes parents et de ma famille en me faisant culpabiliser pour ce qu'on m'avait fait, comme si je souffrais de ne pas être coupable. Il y a même une fois ou je lui dit de me laisser parler, et il me dit oui mais au bout d'une phrase, il recommence de me couper la parole, sans aucun respect pour moi et sans m'écouter. Le comble est qu'une fois ou lasse de lui apporter mes rêves écrits parce que ça ne me servait à rien, mais lui il en faisait la lecture sans essayer d'y comprendre quoi que ce soit (en d'autre termes, je lui apportais de la lecture), je n'avais pu écrire qu'une phrase sur un de mes rêves et là il m'a vociféré dessus comme si j'avais cassé son vase préféré.

Parmis les exemples mémorables de son incompétence et de sa dangerosité, il y a par exemple lorsque ma soeur est de passage me reproche de ne pas l'avoir montré à ma grand mère (!), comme si il s'agissait d'un trophée, pourtant, je lui ai déjà dit qu'elle était allée jusqu'à me mettre la main sur le pénis mais il trouve cela normal, et lorsque je lui rappelle tout ce qu'on a déjà dit sur elle à propos du mal qu'elle fait aux enfants, il ne trouve rien de mieux à dire que ce n'est pas de la voir une fois qui va traumatiser ma soeur, mais je ne vais pas envoyer une enfant chez une femme qui ne fait que les utiliser comme des boniches tout en ayant l'apparence d'une mère aimante qui prend soin de ses enfants (mais seulement dans la mesure ou elle pense en tirer quelque chose en échange, cela s'appelle de l'exploitation), puisque c'est comme ça que ça commence, c'est comme ça qu'on met le doigt dans l'engrenage et qu'on arrive plus à arrêter ensuite. C'est aussi bête que de dire de ne pas limiter la vitesse automobile puisqu'il n'y aura pas forcément un accident mortel à chaque fois.

Et c'est lui aussi qui me disait (je ne sais plus tellement pourquoi on parlait de ça) qu'il était très dangereux pour une fille d'aller au collège seule en bus, sans pour autant voir le danger d'envoyer une fille du même âge chez une pédophile, pour dire les choses clairement, qui abuse des enfants. Sans doute a-t-il eu son diplôme à l'institut des blagues carambar, section "le comble de". La question qu'on peut se poser est: "Le charlatanisme est il une science officielle reconnue par l'école de psychologie ?"

Les mois passent et je trouve qu'il fait de moins en moins attention à moi, je lui pose la question et il me dit que c'est simplement au début que l'on fait ça, donc si vous allez voir un psy, sachez que peut être une psychothérapie ne se fait qu'au début, au bout de quelques séances, il s'agira de faire taire à tous prix les symptômes, cela rappelle freud qui a enterré sa découvert des abus sexuels perpétrés sur les enfants pour les faire taire et se ranger du coté des parents accusant l'enfant de ce qu'ils lui faisaient subir puisque lui aussi était clairement de plus en plus du coté des parents. Je me souviens d'une fois ou j'étais avec ma mère et j'ai essayé de m'enfuir ayant remarqué qu'ils ne faisait que se foutre de moi et m'utiliser comme bouc émissaire parce qu'il était encore effrayé par ses propres parents, il m'a retenu de force, si vous vivez cela aussi, je conseille d'aller porter plainte contre le psy, celui ci n'a pas à vous retenir de force à son cabinet sous prétexte qu'il est incompétent mais attention, sans doute qu'ils nieront et/ou trouveront des excuses qui paraitront plausibles. En bref, il faisait exactement le contraire d'une psychothérapie, au lieu de me donner un "médicament", d'être un guérisseur, il me donnait ce qui me rendait malade !

Parler avec mon Père

L'un des faits les plus marquants pour moi avait été quand mon père avait daigné venir une fois par mois, je précise qu'il ne s'est jamais occupé de moi, m'a abandonné moi et ma mère quand j'avais neuf mois à l'âge ou semble-t-il lui même avait été mis à garder chez ses grands parents.

Quoi qu'il en soit, lorsque ma mère évoque ce sujet de la répétition de cette situation avec le psy, celui ci fera la sourde oreille, mais n'hésitera pas à me reprocher de toujours accuser ma mère alors que c'est lui qui lui a demandé de venir aussi et que c'était elle qui était présente, mais lorsque mon père est venu et que je lui demandais pourquoi ne pas lui reparler de cela, de mon abandon, il dira "Il ne souhaite plus en parler", mais pourquoi alors l'inviter à venir, pour parler du temps qui fait dehors ? Une autre fois il se met à me parler fort en insistant que ce départ à été pour ma mère un traumatisme, comme si je ne comprenais pas, mais il n'a pas à me dire ça car c'est encore demander à l'enfant de se soucier de ses parents qui eux par contre ne s'occupe pas de lui. De même quand ma mère lui dira qu'elle savait qu'elle ne pourrait pas s'occuper de moi, il ne relèvera pas, ce qui aurait pu pourtant être intéressant de développer sur ce sujet qui me concernait au plus au point.

Il veillait scrupuleusement à épargner ma mère de tout reproche, de tout questionnement, par contre il n'hésite pas à charger l'enfant. J'avais quelques fois tapé sur ma mère, et il me dira sur un ton très autoritaire "Ne frappe pas ta mère", sans même se demander pourquoi, par contre lorsque je ma rappelle que ma mère m'avait frappé très violemment étant petit alors que je n'avais fait que dire que je voulais m'essuyer tout seul à la sortie du bain, il se contentera de demander à ma mère "Vous vous en souvenez ?", et elle dira non, voilà l'incident est clos, on en saura pas plus.


Dans un courrier (Dégouté des Psys) je disais que ma grand mère m'avait mis la main sur le pénis, mais je n'ai pas tous préciser, que ma mère était à coté et que ma grand mère à fait pour que ma mère ne puisse pas voir (une grande manipulatrice qui voulait clairement me faire devenir un criminel en m'empêchant de rencontrer un témoin à cause de sa culpabilité qui pourrait me venir en secours ou reconnaitre, confirmer les abus que je subissais , elle m'a criée dessus "On n'est pas tes boniches" et lorsque j'ai voulu en parler au psy, il m'a crié dessus "non" sur un ton autoritaire, croyant encore qu'accuser les parents est s'enfermer la dedans, alors que les condamner permet au contraire de s'en sortir librement. Sans doute pensait il encore qu'il suffisait de ne plus en parler, de ne plus évoquer cela pour que les effets nocifs de l'abus disparaisse, mais c'est avoir une vision extrêmement superficielle des faits que de croire qu'il suffit d'oublier, de ne plus y penser, c'est ne pas tenir compte du corps de l'enfant abusé et trompé par ceux qui l'on obligés à venir au monde sans même vouloir ensuite s'en occuper et le respecter.

Le prétexte était là "ce que je ne disais pas" (je n'ai pas dit que c'était des boniches), comme si elle me disait ça parce que je me retenais de dire qu'elles étaient des boniches, mais elle était folle et croyait que respecter l'enfant était traiter les femmes comme des boniches, elle était persuadée de ne pas devoir respecter ses enfants qu'elle utilisait comme des boniches, leur refusant ce à quoi ils ont droit mais les forçant à faire des tâches utiles pour elle, en prétextant qu'eux aussi vivent là, sous entendu que comme ils vivaient là, ils étaient sa propriété personnelle comme sa maison.

Il avait remarqué que je tenais à une peluche de lapin de mon enfance, m'a demandé de lui apporter, mais il m'a demandé si je pouvais lui donner pour qu'il la mette dans sa collection à disposition d'autres enfants qu'il reçoit, je n'ai pas osé dire non et il m'a dit ensuite qu'une petite fille l'avait prise et ne l'avait pas rendue lorsque j'ai voulu la récupérer.

Si un psy vous demande de lui donner vos objets familiers de l'enfance, méfiez vous et dite non, il n'est pas là pour vous utiliser à remplir à peu de frais son cabinet et cela veut dire qu'il se dit que sous prétexte que c'est du passé, c'est bon à mettre à la poubelle, mais c'est justement de ne pas connaitre (émotionnellement) son passé, son histoire et donc aussi sa propre enfance qui nous rend malade. Je pense maintenant qu'il a fait exprès de me le demander comme un sacrifice prétendument nécessaire à la thérapie, comme si une thérapie devait détruire le passé comme un criminel détruirait les preuves qui risquent de remonter jusqu'à lui. Cette peluche était une façon pour moi de rester en contact avec l'enfant que j'étais, il l'a remarqué et il devait penser que c'était mauvais de "rester dans l'enfance" ou de "rester un enfant" alors qu'il s'agit d'écouter l'enfant meurtri par ses parents et de ne pas l'oublier.

Il me parlait tout le temps d'une "peur de déranger" ou encore d'une peur des contacts que j'ai, en disant que c'était ma grand mère qui me l'avait refilé, sans mettre en cause ma mère qui m'a mis à garder chez eux sans me protéger d'eux, qui se contente de dire qu'elle ne pouvait faire autrement, sans non plus accuser clairement ma grand mère de m'avoir tout simplement effrayé et empêché d'avoir des contacts, parce que j'en avais besoin. Il a abusé de moi en m'exploitant à ses propres besoins sous couvert de dépasser ma peur déranger par exemple, il m'a demandé d'aller lui chercher je ne sais quoi à l'office de tourisme de la ville ou il était alors qu'en fait c'était lui qui ne voulait pas y aller.

Jamais dans tout cela il ne se souciera des conséquence que cela a pu avoir sur l'enfant, il se contentait de répondre que les parents ne pouvaient pas faire autrement.


Il semblait particulièrement obcédé par l'excitation et semblait voir tout comme étant de l'excitation, confondant être abusé et être excité ! Par exemple, lorsque je lui parlais des abus sexuels, ils me répondait que c'était normal de bander, comme si je me plaignais d'être excité sexuellement, sans voir l'abus. Il essayait donc de me faire croire que c'était une simple excitation pour couvrir l'abus des parents.

En bref, ce psy n'a jamais rien fait pour me protéger des abus que je subissais mais n'a fait que me jeter dans la gueule du loup en baragouinant je ne sais quoi à propos des relations (entre parents abuseurs et enfants victimes ? Qui peut alors parler de véritables relations dans ce cas !).

Il n'étais pas à l'écoute de l'enfant (ce qui aurait aidé aussi ma mère qui avait subis elle aussi des choses dans son enfance) mais un modérateur, un animateur qui veillait à ce que l'on ne reste qu'a la surface des choses sans jamais toucher à l'essentiel, ce qui aurait eu pour effet de me libérer de mon passé dans lequel j'étais enfermé (voilà pourquoi s'intéresser au passé qui débute avec l'enfance est essentiel, cela permet de s'en libérer et de vivre ici et maintenant).

Mais pour cela il aurait du être confronté aux peurs de l'enfance, des parents, de l'enfant, et visiblement il n'en était pas du tout capable. Lui même d'ailleurs vivait encore avec sa mère (à 60 ans, en étant psy), si il avait été conscient de ce qu'il avait subis (on ne devient pas psy par hasard), jamais il n'aurait accepté cela.

Bien souvent, il se contentait de lancer des phrases avec des effets d'annonces comme un animateur de télé style jean luc delarue qui exploite la souffrances des gens pour ses propres besoins de reconnaissances en faisant semblant de les aider. Une fois il me dit alors que l'on ne parlait pas "Tu ne souris pas", je lui demande pourquoi il me dit ça et il répond "non" sur un ton très sec, un autre fois il me dit "Tout ce que tu laissais passer", sans aucune explications et sans même dire de quoi il parlait puisque là aussi il me dit ça alors que je ne disais rien.


Une Psychothérapie de Groupe

Ce même psy m'avait proposé des séances en groupe avec sa femme elle aussi prétendument psychothérapeute, mais le même scénario s'est répété, au début lors des premières séances (pas encore en groupe) ou je n'avais pas décidé d'y adhérer ou non, elle m'écoutait attentivement, était du coté de l'enfant et prenait ma défense face à ceux qui m'abusaient, mais curieusement dès que j'ai accepté d'aller en groupe avec elle, elle s'est mise à dire n'importe quoi, m'a mis au rebus, m'empêchant de dire plus d'une phrase de suite, m'ignorant et arrêtant de m'écouter après que j'ai dit une phrase en prétextant qu'il n'y avait pas que moi dans ce groupe alors que je ne parlais presque jamais contrairement à d'autres, c'était un manque de respect flagrand de cette psy face à son patient. Tout ce quelle faisait était se comporter en parent tyranique accusant ses enfants (les patients) de tout ses manquement et de sa complète incompétence sur ce sujet de l'enfance et des thérapies. Elle n'a fait que me manipuler au début pour que j'accepte de m'engager avec elle et donc pour s'assurer d'avoir un revenu.

Une fois ou l'un des participants me propose de parler parce qu'il voyait que je ne disais rien, elle lui coupe la parole pour m'empécher de parler en lui disant que ce n'était pas lui, voilà comment l'on supprime l'empathie envers les soi et envers les autres et comment on laisse un enfant seul avec ce qu'il subis, l'empêchant d'avoir des témoins compatissants de sa souffrance et de trouver de l'aide.

C'était une marchande de sommeil, qui évitait d'éveiller les souvenirs d'enfance et de l'enfant, qui évitait que l'enfant ne s'éveille et ne se réveille, sans doute par peur des parents. Il y a même une fois ou l'on était arrivés au début de la psychothérapie bien éveillés, moins fatigués que d'habitude et elle nous a purement et simplement demander de nous reposer, pour nous "endormir", couchés par terre, mais ou est la thérapie la dedans ? Elle se contentait de contrarier en fait la thérapie et de faire le contraire de ce qui aurait permis de dévoiler l'enfance et ce qu'on fait les parents à l'enfant.

Par contre lorsqu'il s'agissait d'encaisser du fric, de demander à ce qu'on la paye, là curieusement elle était toujours très compétente et n'ignorait personne qui lui tendait un billet... Elle était encore prisonnière de sa dépendance à ses parents, nous considérant comme des parents (ceux dont elle dépendait) pour sa survie (financière cette fois) et lui devant de l'argent du moment ou l'on était assis dans son cabinet, se contentant de dire qu'elle considérait avoir fait son travail, ce qui veut dire qu'elle ne le faisait pas, sauf au début. Il y a même une fois en hiver ou j'ai été malade (une grippe), j'ai loupé une séance et elle me l'a fait payer, disant que c'était comme un loyer (!), comme personne censé être compréhensive envers les difficultés des gens, on a vu mieux, d'autant qu'elle savait très bien qu'on avait pas tellement d'argent, sans même jamais proposer de s'arranger pour le paiment. J'y suis allé quand j'avais même pas 20 ans, n'ayant pas encore de revenu c'était ma mère qui payait (ce qui est normal que les parents payent une thérapie à leur enfant pour réparer les dégâts qu'ils ont causés) , elle me demande de participer financièrement parce que j'avais un compte épargne pour moi depuis petit, une rapace qui visiblement confondait la banque avec ses patients, car comme je l'ai dit, pour elle, participer voulait dire lui donner de l'argent sans rien dire, pas lui raconter notre vie...

Elle aussi était une arnaqueuse professionnelle qui se contentait d'encaisser de l'argent comme si c'était une réparation pour le mal qu'on lui avait causé et qu'elle ne devait rien faire en échange de ce paiment, même pas laisser parler ses patients. Et oui, selon elle, ce qui me rendait malade était de ne pas lui donner d'argent, et la thérapie consistait donc à lui en donner...

J'ai bien compris qu'elle ne faisait que reproduire inconsciemment comme j'avais été traité par mes grands parents, elle obéissait en fait aux parents et n'écoutait pas l'enfant. C'était une psy qui avait un point de vue superficiel, qui n'allait pas au fond des choses, qui se contentait de parler de l'apparence.

Bien entendu, lorsque l'on raconte comment l'on a été piégé par ses vautours qui veulent récupérer la souffrances de leurs patients pour leurs propres bénéfices, se contentant d'utiliser les patients en souffrances pour ne pas arrêter de refouler leur propre passé et pour gagner plein d'argent, leur manipulations, ils vous traiteront de fous et diront comme toujours qu'en fait le patient se projette sur le psy, alors que ce n'est pas forcément le cas, dans ce que j'ai raconté, il est clair que ces psys se projetaient sur moi et m'utilisaient comme support pour leurs propres peurs et projections de survie. Ils étaient des "marchands de sommeil" qui "endormaient" les patients avec leur boniments pour encore mieux les "détrousser", les piller. Ils ne faisaient que reproduire le drame de l'enfant en amplifiant ses souffrances pour ne pas arrêter de reproduire ce que les parents faisaient à l'enfant, pour encore mieux recommencer à les exploiter pour leurs propres besoins.

Ensuite ils ont fermé leur cabinet à l'âge de la retraite et le premier psy que j'ai vu m'a indiqué un autre psy qui était peut être le pire de tous, j'avais oublié que c'était le psys chez qui ma mère était allé quelques fois sur les conseils de ce même psy quelques temps au paravent.

Là aussi c'est mémorable puisque après un rendez vous au téléphone, je sonne à l'entrée et personne, et là on attend quand même et le psys fini par arriver après nous avoir fait patienter dehors sur le pas de la porte de longues minutes, il finira par dire qu'il avait oublié de noter le rendez vous. Malheureusement, son cabinet n'a pas de salle d'attente, alors on ne peut pas arriver un peu en avance, sinon on doit attendre dehors (quel sens de l'accueil, et quel respect pour les patients, nous faisions nous 1 heure de route aller pour le rencontrer !)

Mais le pire est à venir, exactement comme avec la femme du psy cité plus haut, les premières séances se passent bien mais dès que je me retrouve en groupe de thérapie, aïe, aïe, aïe !

Première constatation, le psy est incompétent, je fait jamais aucune mention de l'enfance, ni même aucune allusion, il essaie de faire des blagues douteuses ou des provocations verbales sans aucune intérêt pour une thérapie. Au bout de quelques séances, je suis indigné et j'essaie d'en faire part, mais les autres participants sont la plupart extrêmement agressifs, deux femmes se mettent à se moquer de moi et d'autres me disent de partir, sans chercher à comprendre quoi que ce soit, ce qui serait tout de même le minimum à attendre d'un groupe de thérapie ! Mais le pire est que le psy ne leur à rien dit, il ne leur à pas demander d'arrêter de se moquer de moi et de me respecter, il s'est contenté de laisser faire. J'ai donc décidé de ne plus y retourner, je l'écris par email au psy qui insiste une fois de plus alors que je lui ai demandé de ne pas me répondre, il le fait quand même et ne se demande même pas pourquoi je veux arrêter avec eux, non il se contente de me demander de continuer. Je le menace de porter plainte pour harcélement contre lui si il recommence, et il ne m'écrira plus jamais.

Durant ces quelques semaines, j'avais continué encore quelques mois chez le premier psy que j'avais vu, car ayant fermé son cabinet, il avait continué jusqu'à la fin de l'année scolaire au local pour ados. Mais là aussi, jamais il n'a essayé de comprendre quoi que ce soit, il s'est contenté d'ignorer les faits, de m'ignorer et d'ignorer mes protestations. A la dernière séance avec lui, il a même passé les 10 premières minutes à manger une banane en me regardant fixement...

Avec cette antenne d'aide pour jeunes, je pourrais aussi en raconter de belles, par exemple, j'arrive une fois à mon rendez vous prévu normalement et on me dit que quelqu'un d'autre a réservé la place entre temps... Une autre fois, j'arrive en avance et la secrétaire me dit que si il avait fait beau, elle m'aurait demandé d'aller faire un tour dehors (!), alors qu'il y a une salle d'attente prévue à cet effet !!!!!! Bref, un psy incompétent, une gestion des gens nauséabonde avec une secrétaire qui empêche les gens d'attendre dans une salle d'attente, rien d'intéressant et c'était pas du tout adapté à une psychothérapie, un local bruyant, peu confidentiel, c'était beaucoup moins bien et moins tranquille qu'au cabinet.

Ces psychothérapeutes ou prétendument tels m'ont fait rester dans la souffrance, la haine, la violence, la confusion durant des années, reproduisant les conséquences de ce que j'avais subis et m'empéchaient d'y résister, ils m'ont interdit de résister. Pour résumer, ils n'ont fait que reproduire les causes de ce qui me faisait souffrir en présentant cela comme un traitement, et de plus ils ne parlaient pas des faits, de ce qui s'était réellement passé, mais seulement d'idées et de fantasme, comme Freud avec sa théorie des pulsions qui lui a permis de calmer ses propres peurs et ses angoisses, car il lui était encore interdit de découvrir les véritables origines de celles ci: ce que ses parents lui ont fait subir dans sa propre enfance.

Ils protégeaient les causes (les parents) parce que c'était le seul moyen pour l'enfant de survivre que de faire à cause de ça. Ils n'étaient pas non plus logiques dans leurs raisonnements et mélangeaient des choses tout a fait contraires, ils ne voulaient pas de la raison non plus, comme si la raison était de se priver de ce qui était bien, alors que c'est tout a fait le contraire, la raison est le bien, c'est la raison de vivre. Ils me confondaient avec ce qu'ils me et se disaient, avec ce qu'ils me faisaient. Tout ça exactement comme les parents font avec leurs enfants.

Ils étaient visiblement encore enfermés dans leurs propres peurs de leur enfance et transmettaient ces peurs à leurs patients, mais ne voyaient pas la différence entre les peurs et ce dont on a peur.

Ils ne semblaient pas non plus voir la différence entre les faits et la culpabilité, les abus et ce dont on abuse et condamnaient ce dont on abuse et non l'abus, ce qui est justement l'abus en lui même.

Durant toutes ces années et encore après avoir arrêté avec tous ces psys, j'étais aussi régulièrement chez un psychanalyste, là, il était plus à l'écoute, mais le fait qu'il ne parle pas, que les séances duraient parfois seulement quelques minutes pour 3/4 heure d'attente, et le fait que ses seuls mots étaient répétitifs. Séance Type des mots du psy:


"- Bonjour - Voilà - Cela fait 50 euros - A la prochaine fois."

Bref, on a juste le temps de dire quelques mots et de payer très cher un traitement qui n'aidera pas, qui au mieux calmera, et au pire augmentera les souffrances. J'étais surtout intimidé par le psy qui n'était pas proche de ses patients mais représentait l'avocat de la psychanalyse (= des parents). La psychanalyse ne s'intéresse qu'aux symptômes, non à leur causes ni à comment y remédier. La psychanalyse n'est d'ailleurs elle même que le symptôme des conséquences des maltraitances faites aux enfants: le point de vue des parents, le déni de la responsabilité des parents qui accusent l'enfant à leur place (le bouc émissaire) pour leur propre besoins. Les parents ont fait croire que c'était à cause de l'enfant qu'ils le maltraitaient, alors que c'était à cause de leurs propres parents.

Ce qui m'était vendue comme thérapie n'était en fait que la répétition des mécanismes de survie que l'enfant met en place dans son enfance, c'était la répétition de cette situation, mais en aucun cas une véritable thérapie qui permettent de sortir justement de cette répétition.

Ces pseudos thérapies m'ont surtout ennuyées, culpabilisé pour ce que mes parents avaient fait pour les épargner sans aucune considération pour l'enfant, seulement dans la mesure ou celui ci pouvait servir les parents.

Je conclurais en disant qu'ils se contentaient de répéter des choses que j'avais déjà remarqué, ce qui était visible et éludait tout ce qui remettait en question leur vision des choses des parents désemparés et impuissants, toujours présentés comme des pauvres victimes innocentes, sans aucun souci de l'enfant et des souffrances que cela lui causait. Ils m'ont fait perdre ma confiance en moi et me prenaient pour les parents.

Voir Aussi:
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Mise à jour de 2017

Je pensais enfin avoir trouvé l'an dernier une thérapeute valable mais le même schéma s'est reproduit les quelques premieres séances très bien, rien à dire, mais petit à petit je sentais un malaise s'installer, l'accueil n'était plus le même (a peine la porte ouverte et je me demandais ce que je faisais là, elle ne réagissait pas quand elle ouvrait la porte, comme si elle était surprise de me voir là, etc), et ça s'est terminé en une séance ou au lieu de durer 1h30 et un peu plus comme souvent, ça a duré 1h30 pile du moment ou je suis sorti de la voiture et au moment ou je suis sorti de chez elle... 

Pire encore, lors de la séance j'essaie de lui parler et elle me coupe la parole tout de suite, à la fin elle me dit qu'elle a maintenant de séances gratuites avec les enfants d'un ton comme faché, comme si elle m'accusait, et elle me demande tout de suite l'argent de façon opressante, ce qu'elle ne faisait pas avant, bref comme les autres elle écoutait au début puis petit à petit ne fait plus son travail.

Voilà le témoignage plus détaillé de ce qui s'est passé:

Il s'agit de la "thérapeute"  véronique wilhelm à héricourt en France.

Après avoir essayé plusieurs psys qui finalement m'ont peu aidé et surtout culpabilisé, surtout vu le nombre de séances chez eux (2 par semaine durant plusieurs années) et le cout payé (environ 50€ par séance, pas remboursé pour certains), j'ai essayé d'aller chez une masseuse/therapeute et malheureusement, ça a fait le même coup que chez les psy.

Au début, les 2 ou 3 premières séances, elle semblait tout à fait aidante, accueillante, prête à m'aider (me proposait de m'aide dans des démarches pour obtenir une aide financière par exemple comme handicapé, etc) et m'écoutait mais petit à petit l'accueil s'est terni, comme chez le premier psy ou au début ou j'allais chez lui c'était très bien et ensuite, en fait après les vacances scolaires, il s'était éloigné, je ne le sentais plus à l'écoute, j'ai quand même du continuer quelques années mais ce fut de pire en pire, souvent je me sentais mal pendant les séances, je ne pouvais rien dire et je me sentais soulagé de quitter son cabinet comme raconté dans l'article.

Là aussi cette thérapeute au bout de quelques séance avait changé l'agencement de son cabinet et je trouvais que c'était moins accueillant (simplement elle avait changer de place la table de massage), et à partir de là la qualité s'est dégradée, de même que chez ce psy, en retournant à son cabinet après des vacances scolaires, il avait éloigné les canapés ou l'on s'asseillait en face l'un de l'autre et je me suis dit que ça montrait qu'il ne voulait plus écouter, et bien j'avais raison puisqu'a partir de là c'est devenu de pire en pire, je ne pouvais presque plus lui adresser la parole sans qu'il trouve un prétexte pour me rabrouer, il voulait me faire culpabiliser au lieu de m'aider. Ou encore elle faisait des travaux dans une pièce à coté, m'a dit que ça serait une salle d'attente mais en fait c'était une salle de bain...

Cette "thérapeute" m'accueillait de façon étrange ensuite, comme si je venais à l'improviste, ou comme si je n'étais jamais venu avant, je me sentais presque gêné, ennuyé par sa façon de m'accueillir, parfois elle me disait d'appuyer plus fort sur la sonnette pour qu'elle entende (?!) comme si je venais à l'improviste !

Elle a eu un comportement étrange avec son compagnon, j'avais des séance en début de soirée (18h,18h30) et au début quand il revenait aucun probleme, mais petit à petit, je sentais un malaise de plus en plus grand quand il rentrait et une fois on attendait pour aller chez elle à l'heure, on était garé sur un parking en face et on les a vu s'embrasser sur le pas de la porte, il voulait semble-t-il qu'on les voit bien ! Un drôle de comportement pour une thérapeute.

Et je me souviens en écrivant cet article que je me sentais pas bien la nuit, je me réveillais avec comme mal au jambes, la nécéssité de devoir me relever et m'assoir au bord de mon lit, et bien quand j'ai arrêté d'aller voir cette "thérapeute", je n'ai plus jamais eu ça !

Avant des grandes vacances, elle me disait avoir un stage en aout, et n'a pas répondu à un message pour prévoir un rendez vous, lorsqu'en septembre j'ai voulu reprendre contact, elle n'a pas répondu tout de suite et me dit qu'elle avait oublié de me donner un rendez vous, puis j'en ai obtenu un et là c'était pas bien du tout, son message n'était plus attentif du tout, je ne me suis pas senti du tout soulagé en profondeur comme avant, et à la fin de la séance elle dépassait toujours un peu pour prendre le temps de parler, mais là tout de suite, a peine assis et elle me demande tout de suite l'argent (ce qu'elle ne faisait jamais avant), et m'impose de m'en aller ensuite sans que je puisse lui parler du tout...

Elle m'avait simplement coupé la parole en disant d'un ton comme faché que maintenant elle faisait des séances gratuites avec 5 enfants une fois par mois dans son tout petit cabinet, elle me parlait aussi de contacter brigitte oriol qui travaillait avec alice miller pour faire une conférence ici mais là aussi ça ne s'est jamais fait !

Bref, je lui ai ecrit un message pour lui demander ce qui se passait et aucune réponse, mais quelques mois après j'ai quand même reçu un message qui m'indiquait qu'elle avait fait de nouvelles formations pour de nouveaux types de massages ! Alors qu'elle ne faisait plus ceux d'avant qui était très bien, je n'ai pas tellement confiance quand on prétend avoir plein de qualifications, de formations dans différentes pratiques.

L'autre probleme était aussi le village ou elle était, un village vraiment pas accueillant, ça semble fermé, ennuyeux, je suis allé quelque temps ensuite chez une autre masseuse dans ce village mais j'ai préféré arrêté, là aussi ça devenait moins bien je trouve, et ça se transformait en commerce, une machine à carte bancaire est apparue dans le salon même de massage alors que c'est pas là qu'on payait ensuite habituellement, et elle a accepté de devenir revendeuse d'une marque de vernis bio pour les femmes, je n'aime pas trop ça, l'accueil devenait moins bien, dans son cabinet un canapé confortable a été remplacé par deux simples chaises, ça à l'air de détails mais vu mon expérience, ça montre que la qualité se dégrade petit à petit, tous ces changements dans le comportement ou le mobilier alors que c'est très bien comme ça au début.

Voilà encore une expérience dont je témoigne qui montre à quel point ce monde des thérapeutes, psys, aidants, etc sont en réalité remplis ni plus ni moins que de dangereux charlatans qui au début vous aident et ensuite vous "cassent" .

Quand on ne peut plus saisir les choses les plus simples.

Témoignage envoyé à Alice Miller:
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"Quand on ne peut plus saisir les choses les plus simples.
mardi 09 septembre 2008


Je crois que l'on atteint des sommets dans l'incompréhension de votre travail:

Extrait:
"Alice Miller est populaire car elle enferme dans la victimisation des personnes blessées qui ne demandent que ça, et qu'elle sue la bonne intention et les bons sentiments en sucre glace. Mais ses théories sont de comptoirs et son monde celui de Candy. "
Alice Miller populaire, on aura tout entendu, ensuite on explique que vous enfermez dans la victimisation des personnes blessées qui ne demandent que ça (?), les propos à l'égard de votre travail mériterais défois que vous portiez plainte pour diffamation, on atteint vraiment les sommets de la connerie dans ce message.
Nous comprenons votre indignation mais le NOUVEL ARTICLE "Les racines de la violence ne sont PAS inconnues. (Le cerveau malmené et les émotions bannies), dans la rubrique article, peut vous aider à comprendre que les gens qui étaient battus enfants et dont leur cerveau a été gravement mutilé dans leur enfance ne peuvent plus saisir les choses les plus simples. Il ont appris qu'il faut croire à ce qu'on les a forcés à croire et ne pas se servir de leur propre cerveau. S'ils ont lu Sartre, Freud et plusieurs autres auteurs sans prendre connaissance des nouvelles découvertes sur le cerveau humain qui se structure dans les premières années de la vie, ils restent avec leur cécité qui semble leur donner la sécurité. Le bureau "

Alice Miller ne parle pas de théorie mais des FAITS.

Témoignage envoyé à Alice Miller:
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"Alice Miller ne parle pas de théorie mais des FAITS.
vendredi 28 décembre 2007

Je me rend compte en discutant sur des forums sur internet que de nombreuses personnes ne comprennent pas que vous parlez des faits et non de ce que vous pensez, notemment sur les psys qui sont en majorité incompétant puisque n'ayant aucune idée de l'origine des maladies psychologiques de l'adulte (les souffrances de l'enfant), et encore moins les psychanalystes, je n'arrive jamais à leur faire comprendre la différence entre parler des faits, de la vérité et simplement de ce que l'on pense, comme si l'on ne pouvait connaitre la vérité ou que celle ci est différente suivant les gens.
Le problème c'est que comme vous dites la vérité, quoi que l'on explique aux personnes sur ces forums elles répondent que l'on prend vos idées sans les critiquer, comme dans une secte et un gourou, elles ne comprennent pas que vous donnez les clés pour comprendre pas soi même, comme quand on fait un exercice de math et que l'on voit bien que l'on a compris par soi même comment ça marchait, même si d'autres l'on déja fait.
Je crois qu'il serait peut être important que vous expliquiez en détail dans un article en quoi beaucoup de thérapeutes sont incompétants.
Voilà ce qu'on m'a répondu quand j'ai dis que les psys en général ressemblaient sérieusement à une secte :

"Je connais Alice Miller pour avoir lu quelques uns de ses ouvrages et parcouru son site assez souvent.
Je ne suis pas sûre que la plupart des psys (ça me paraît présomptueux de chercher à quantifier sur la base de ce que l'on a vu pour son cas à soi) soit incapable d'empathie, renie leurs émotions et sentiments et
assène à leurs patients des sermons sur le pardon, l'oubli ou autre.
Ensuite, il y a de francs incapables voire de dangereux pervers dans cette profession, ce qui est d'autant plus dommageable que ces gens sont censés aider d'autres personnes en grande souffrance, et par là
vulnérables…
Un certain nombre de psys ont fait un travail sur eux-mêmes (ce n'est pas un passage obligé par le biais des formations universitaires, telles que psychiatre ou psychologue) et peuvent entendre la détresse de leurs
patients, j'en suis convaincue. Ensuite, il ne faut pas non plus attendre d'eux des yeux absolument larmoyants, et autres, que l'on pourra trouver chez son voisin, et qui ne nous aide pas forcément, voire pas du tout.
Ça sonne bizarre que tu déclares ainsi "je sais bien que la plupart des gens, y compris les psys eux-mêmes, ne savent pas la vérité sur les psys " comme si tu la connaissais : une secte. Et quelle serait la vérité de cette secte, qu'est-ce qui la ferait tenir ?
Sinon, je ne me souviens plus de mots d'Alice Miller à l'encontre de la psychanalyse, mais je ne suis pas là non plus à prendre la parole d'Alice Miller pour parole d'Évangile. Autant je trouve qu'elle dit des choses intéressantes, autant je me permets aussi de garder mon esprit critique et il faut se sentir libre de se positionner comme on l'entend face aux choses, non en suivant une autre sorte de « gourou », pour
reprendre l'image de la secte.
Idem pour d'autres genres de rétractions."

On m'explique que je confonds avec mon histoire et qu'en fait je fais ce que je dénonce des choses qu'en fait je fais moi ("Autant je trouve qu'elle dit des choses intéressantes, autant je me permets aussi de
garder mon esprit critique et il faut se sentir libre de se positionner comme on l'entend face aux choses, non en suivant une autre sorte de «gourou »,")

Je vous le dis parce que cette réponse est caractéristique de ce que l'on me répond en général sur ce sujet.

AM: Les discours dont vous nous faites part sont il est vrai grotesques et font penser au conte d'Andersen "Les habits neufs de l'empereur" quand vos interlocuteurs disent: "Alice Miller a ses théories, nous en avons d'autres" et que vous répondez: "Elle n'a pas de théorie, elle parle des faits. Elle dit que les enfants dressés à l'obéissance au début de leur vie ne peuvent pas, devenus adulte, discerner la cruauté de la fessée et qu'ils continuent de se culpabiliser de ce que les autres ont fait".
Ce sont les séquelles de la maltraitance qu'on PEUT surmonter dans une thérapie à condition que le thérapeute ne nie pas la réalité dont Alice Miller parle.
On a pas effectivement besoin de théorie si on ose voir la réalité de notre enfance.
L'enfant dans le conte d'Andersen est libre de s'exprimer spontanément en criant: "Mais voyons, il n'a rien sur lui !!", mais tous les adultes n'osent pas croire ce qu'ils voient, ils se forcent de croire ce qu'on leur a dit puisqu'ils ont été programmés à l'obéissance.
D'habitude on nie la vérité éclatante et c'est pourquoi on crée de plus en plus de théories absurdes.
Tout ça pour ne pas souffrir de sa propre enfance !!!
"

La Fatigue de l'Enfant.

Témoignage Envoyé à Alice Miller:
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"La fatigue de l'enfant.
lundi 27 août 2007

Respecter son corps.

Je lisais les nouvelles lettre de victimes de maltraitances sur votre site et la lettre:
"Hormonal imbalance due to fear? Saturday August 25, 2007" m'a fait revenir en mémoire à quel point mes grands parents chez qui j'ai été gardé et élevé ne respectaient pas mon corps, le corps de l'enfant, ainsi que
les besoins du corps.
Le corps de l'enfant est sa propriété. Je ne comprenais pas bien en quoi les maltraitances pouvaient rendre le
corps malade malgré le fait que je n'avais aucune doute sur ce point, et j'ai compris en pensant à ma grand mère, à son éducation sévère et aux problèmes qu'elle avait avec son corps, que les parents qui maltraitent leur enfant ne respectent pas son corps, ils refusent de voir le corps de l'enfant et ses besoins.
Les enfants de ma grand mère qui ne nient absolument pas qu'elle ne savait pas bien s'occuper d'enfants, même si ils ne voient pas l'étendue des conséquances de ses actes, m'ont dit qu'ils l'avaient toujours connus
avec des problèmes aux jambes, des varices qui la faisaient beaucoup souffrir, elle ne pouvait réellement presque plus marcher, ça me fait penser que son corps voulait peut-être lui dire que ça ne pouvait pas marcher, que ça ne pouvait pas aller, que ça n'allait pas.
Je vous parle de ma grand mère parce qu'il m'est revenu à quel point il était visible, même ses enfants le disent, qu'elle ne connaissait pas son corps elle le niait à un point inimaginable, elle croyait même qu'il était
possible de déplacer des objets par la pensée, on voit bien à quel point elle ne connaissait pas son propre corps, elle avait appris dans on enfance à le nier, à ne pas sentir son propre corps, elle avait l'impression de ne
pas avoir de corps. Elle était très croyante, très chrétienne, même si les enseignements de jésus sur les enfants ne semble pas l'avoir vraiment marquée, la religion comme la psychanalyse ne tient pas compte du corps ou accuse celui ci de tous les maux, d'être sale, mais c'est encore pour ne pas voir les véritables causes des souffrances.
J'ai aussi remarqué comme on confond souvent énergie et violence, on m'a privé de mon énergie (c'était une punition) et ensuite on disait que je ne faisais rien, que j'étais difficile. Les maltraitances, qu'elles soient physiques ou psychologiques, privent l'enfant de son énergie, c'est pour ça qu'on dit ensuite que l'enfant est
difficile, parce qu'il n'a plus d'energie pour satisfaire ses besoins et celui des autres qui l'exploitent.
Je pensais aussi à un malentendu, que vous avez sans doute rencontré, en effet certaines personnes lorsqu'on parle de maltraitances croient qu'on s'interesse aux maltraitances, mais ce n'est pas le cas, je ne m'interesse
pas aux maltraitances et à leurs causes en elles mêmes, mais seulement je sais que le fait d'en parler peut permettre de s'en rendre compte et de les éviter.
AM: Oui, vous avez raison, si on ne connaît pas son propre corps, on ne peut pas respecter celui de l'enfant et on le forcera à supprimer ses besoins corporels et émotionnels. C'est exactement cette suppression qui consomme toute l'énergie chez l'enfant et cause sa fatigue qui s'installe ensuite chez l'adulte s'il n'arrive pas à se libérer (par la RAGE ) du dictat atroce de ses éducateurs."

La Tragédie de Notre Culture.

Témoignage Envoyé à Alice Miller:
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"La tragédie de notre culture.
samedi 23 juin 2007

J'ai remarqué que l'on refusait très souvent à ce que l'enfant parle, la psychanalyse m'a toujours fait penser à l'enfant auxquel on interdit de répondre, comme l'enfant dont je parle dans ma lettre, c'est sans doute parce qu'il à répondu à un adulte qu'il est punit. On refuse à l'enfant le droit de se défendre.
Moi ce que j'ai appris de ma propre histoire, c'est que les enfants sont souvent victimes d'abus de faiblesse, dès qu'il ont des difficultées on les accuse d'en être responsables, mais c'est comme si on disait qu'une
femme qui se fait violer est responsable de ce qui lui est arrivé...
Je l'ai beaucoup subis, j'ai eu un problème enfant qui à fait que j'ai été dans une sorte de commas quelques secondes, et cela me pose des problèmes notemment avec mon corps, j'ai été comme paralysé quelques
instants, certains voient ça mais au lieu de se demander ce qui s'est passé, ils me donne des choses à faire, alors qu'en plus je ne leur ai rien demandé, et si je refuse, je suis accusé de ne pas accepter d'être aidé !
J'ai l'impression que l'on se dit que c'est l'enfant qui attire ça, mais c'est parce que l'adulte abuseur arrive à utiliser l'enfant à ça, parce qu'il ne peut se défendre et on se dit encore que si l'enfant ne se défend pas c'est qu'il a commis un faute.En somme on croit que si l'enfant n'est pas bien, c'est parce qu'il se sent mal à cause du mal qu'il fait, et non du mal qu'on lui fait. On cherche toujours dans le comportement de l'enfant des preuves de sa culpabilité, et on en trouve forcément puisqu'on pense que tout ce que fait l'enfant est forcément pas bien ! Je trouve que c'est très visible dans le comportement des enseignants avec les enfants.
Si les parents apprenaient à faire la différence entre se sentir coupable et être coupable de fautes que l'on a réellement commis, il y aurait un grand pas en avant...
Je crois aussi que les parents confondent leurs enfants avec leur enfant intérieur, c'est à dire la partie d'eux qui était enfant.J'ai remarqué une chose dont vous ne parlez pas, c'est comme le travail est présenté comme la solution miracle à tout, c'est ce que le psys me répétaient, de travailler, et on l'entend encore souvent avec sarcozy en france, c'est aussi ce que me répétaient mes grands parents en disant qu'ils pouvaient m'aider mais ils ne voyaient pas que c'était eux qui me faisaient aller mal !Mais dès que je suis bien, on me crie dessus ou on m'accuse de ne rien faire !
Ils se disaient qu'il faut faire quelquechose.Travailler ne suffit pas, si on est malade il faut se soigner et ce
n'est pas le travail qui apporte des soins. J'ai d'ailleurs une cousine PSY, qui ne jure que par le travail, mais
quand j'ai voulu lui parler de ce que j'avais subis, elle m'a dit d'arrêter de me plaindre, que eux aussi avaient des difficultées, etc...
Comment une personne qui se prétend psy peut-elle donner des conseils aussi absurdes ?
Est-ce que l'on dit à une femme battue par son mari d'arrêter de se plaindre de ce qu'elle subit ?
D'ailleurs à propos des psys, je trouve qu'il manque dans votre FAQ le fait que l'on risque de se faire embrigader avec un psy comme dans une secte même si l'on souhaite arrêter, c'est ce qui m'est arrivé car au
début ils faisaient vraiment attention à moi, mais ensuite ils disaient que maintenant je devais faire par moi même, et ce genre d'idées stupides, en effet si je pouvais m'aider moi même, pourquoi aller chez un psy ?
L'une des manipulations des psys que j'ai connu était de me faire croire que ce que je voyais, ce que je percevais et ce que j'entendais était moi, venait de moi, ils confondaient ce que j'entendais et ce que je
disais, ce que je faisais et ce que l'on me faisait, comme si c'était pareil !
En résumé, ils me faisaient croire que c'était moi.Je crois que l'un des fondements des manipulations des psys et de dire qu'il ne faut pas arrêter (que ce n'est pas bien d'arrêter en général, même ce qui n'est pas bien).
D'ailleurs je crois que je vais vous écrire une lettre avec toutes les manipulations que j'ai subis et dont j'ai pu me rendre compte de la part des psys, si cela peut vous aider à voir et à dénoncer encore mieux les manipulations des psys.
Cela me fait penser à un psychanalyste, je voyais bien qu'il refusait de remettre en question ce qu'il avait appris, et lorsque je lui demande pourquoi il ne change jamais sa façon de faire (ne jamais répondre,
etc), il m'a dit "Pourquoi changer ce qui est bien ?", sans doute une manière polie d'éviter une remise en question.
Je pensais aussi que les psys aidaient à s'épanouir, en permettant de se rendre compte de la cause réelle des difficultées dans la vie adulte et dans l'enfance, je savais déja sans avoir jamais lu un de vos livres que la cause réelle des violences venaient de l'enfance, mais je croyais que les psys aussi le savaient ce qui n'était pas le cas, ils ne se sont d'ailleurs jamais demandé d'ou ça venait, comme si c'était inéluctable...
Je n'en reviens toujours pas d'une psy qui passait son temps à m'ennuyer avec les femmes, il se trouve que j'ai du succès avec les femmes, et cette psy passait son temps à m'accuser de vouloir abuser des femmes, de
vouloir les forcer à coucher avec moi, simplement parce que je disais que ma grand mère m'avait empêché d'avoir des petites amies...
Ce qui me fait venir à la conclusion, c'est que l'amour (l'amour interdit), aimer et être aimé est visiblement ce qui est interdit dans les familles maltraitantes et malheureusement aussi dans le cabinet des psys, on ne peut pas aimer. Dès que je commencais de dire que l'on m'avait empêché d'avoir ce que je voulais, de faire ce que j'aimais, les psys se mettaient en colère et m'accusaient de ne pas prendre mes responsabilités, ou de ne pas vouloir être aidé (si c'est pour être aidé à faire ce que je n'aime pas, dans ce cas oui, je préfère ne pas être aidé!)
Il y a une chose que vous ne dites pas, c'est que l'on aime faire attention à ce que l'on ressent et donc que l'on aime pas ne pas faire attention à ce que l'on ressent, en fait on empêche depuis tout petit l'enfant de faire attention à ce qu'il ressent, on lui apprend à ne pas sentir.
AM: Vous dites: "en fait on empêche depuis tout petit l'enfant de faire attention à ce qu'il ressent, on lui apprend à ne
pas sentir". Vous avez tout à fait raison, et je pense que c'est là ou commence la tragédie de nos cultures. Les philosophes et les théologiens tournent en rond parce qu'ils ne sont pas permis de savoir ce que l'être humain ressent au début de sa vie. Malheureusement, la plupart des psys se tiennent aussi à cette interdiction. La pensée n'était pas interdite mais elle reste vide sans le fond émotionnel, cela veut dire sans la moindre connaissance de la souffrance cachée dans chacun de nous depuis notre enfance."

Les Véritables Causes de la Haine

Témoignage envoyé à Alice Miller:
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"Les véritables causes de la haine.
mercredi 13 juin 2007

J'ai entendu aujourd'hui à la TV une nouvelle histoire ou un élève à frappé une institutrice, mais c'est un cas un peu particulier :La maitresse à interpellé un enfant qui se baggarait (d'apres ce qu'on a dit, mais les enfants jouaient peut-être seulement), celui-ci l'a bousculé, elle lui à mis une gifle (pour ça!) et celui-ci lui à mis une gifle à son tour et qu'est-ce que l'on entend de la part des responsable de l'école uniquement le fait que l'institutrice à portée plainte et que l'élève risque le renvoit, personne ne se demande pourquoi cette
institutrice est apparemment venue ennuyer un élève et lui à ensuite mis une baffe, même si c'est en réponse à une bousculade.
Pourquoi toujours prendre uniquement le parti des adultes, on pourrait aussi simplement ajouter que l'institutrice n'a pas réagi correctement à quelquechose qui n'était pas grave.Personne non plus ne se demande pourquoi elle met une gifle à un enfant qui ne fait que réagir à une provocation de l'institutrice.
On se dit que les enfants n'ont pas à répondre aux adultes qui sont les "maitres".
Un enfant n'a pas le droit de frapper un adulte mais un adulte peut frapper un enfant en pretextant n'importe quelle raison (que l'enfant se comporte mal, pour le corriger, pour le calmer, etc...).Serait-ce parce que l'adulte ne risque rien de la part de l'enfant qui est beaucoup plus faible et qui ne peut pas faire grand mal ?.

Malheureusement, même si l'enfant commet effectivement des actes répréhensibles, on ne dis jamais d'ou ça vient, et on en profite pour l'utiliser à déchager la colère et la violence enfouie en nous depuis l'enfance.
L'exclusion semble être le but suprême des responsables des écoles, c'est la seule réponse possible que l'on entend de leur part à tout ce qui se passe de prétenduement incorrect, mais ce n'est que reproduire les causes de ces abus. J'ai repensé aussi à mon passage à l'école, et comme les profs repéraient les élèves ayant des diffcultées (qui ne sont pas forcément scolaires) et font croire qu'ils essaient d'aider mais que l'enfant ne
se laisse pas faire, c'est aussi ce que m'on dit mes psys, c'est incroyable une telle arrogance, il ne pensent même pas que ce qu'ils font peut ne pas être adapté à tel ou tel personne !
Cela n'a rien à voir mais j'ai découvert récemment que les adultes de ma famille qui m'ont maltraités dans mon enfance me prenaient pour l'incarnation de la haine, comme si je n'était que de la haine pure, ils
n'ont jamais compris que c'était en fait ce qu'ils me faisaient subir (j'avais la haine) et surtout que la haine n'est pas forcément de la violence, on ne peut pas tout aimer, c'est un sentiment naturel et normal, c'est de ne pas s'en rendre compte qui fait du mal
AM: Vous avez raison: La "haine pure" n'existe pas, elle est toujours une réaction aux blessures.. Mais les parents maltraitant cachent, bagatellisent ou nient ces causes et préfèrent accuser l'enfant et "la jeunesse". C'est facile, on trouve le support de partout. Il faut alors que nous en parlions franchement pour que la société apprenne de prendre les causes de la haine et de la violence au sérieux."

Camp de Violence Pour Adolescents

Témoignage envoyé à Alice Miller:
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"Camp de violence pour adolescents

mardi 01 août 2006
Au début de l'été , j'ai vu un reportage sur un centre pour adolescents en amérique, j'ai été horrifié par ce qui était dit.
Le reportage était passé sur france 2 (une chaine française) , vous
pourrez sans doute vous procurer la cassette en les contactant, c'était intéressant notemment parce que l'on découvrait que la méthode de ce centre à été inspirée par un psychologue (une méthode de modification du comportement, disait-il, dans la première moitié de 20eme siècle), on y voit bien ce que ces parents et adultes sont prêt à faire endurer à des enfants qui ne sont pas sages.

Vous trouverez sur le net d'autres sites sans problèmes sur ce sujet.

Je vous envoie cette information comme elle montre bien comme les prétendues "autorités" de certains pays ne font qu'abuser de la faiblesse de certaines personnes, dans le reportage on voyait aussi des parents qui avaient envoyés leur enfants dans ces camps sans être au courant des mauvais traitements qu'ils y subiraient.

GR

AM: Merci pour votre lettre. Je connais ce reportage, on m'a envoyé la cassette. C'est une horreur terrible. De cette facon les enfants sont préparés à devenir des soldats américains pour torturer les gens sans pouvoir (en Irak et ailleurs). Ils ont bien appris leurs lecons."

jeudi 8 juillet 2010

Dégoûté des psy

Témoignage envoyé à Alice Miller:
http://www.alice-miller.com/degoute-des-psy/ [Archive]

"Dégoûté des psy
mercredi 12 avril 2006

Bien que je doute que alice millier puisse lire cette lettre étant donné que comme le montre le courrier sur le site le seul but d'alice miller est de faire sa pub et son auto promotion, toutes les lettres disent comme alice miller est formidable et fantastique, mais même si les lettres ne sont pas des critique mais peut-être de nouvelles choses, il n'est apparemment pas possible d'être entendu par alice miller ou son équipe, ce qui est dommage tant ses livres, sont intéréssants.

Je voulais juste vous dire que personnellement je ne souhait plus aller voir de psy, même le type de thérapies préconisé par alice miller dans un de ses livre, celle d'un psyhologue qui est centré sur l'enfance.

J'attendais d'un psy de pouvoir parler librement de ce que je voulais et surtout de l'origine des mes traumatismes et de ce que je n'ai pu supporter, mais aussi qu'il m'aprenne à me défendre contre ces agressions et de pouvoir en parler aussi en dehors du cabinet, mais dès que je parlais au psy de ça, ils me répondaient que c'était ce que je ne faisais pas, que je refusais de faire .

Je crois que le site d'alice miller devrait insister sur les dangers des psy qui ne font que reproduire les situations traumatisantes du patients et surtout direclairement que les psys ne sont pas du tout sortis de ce qu'ils sont subis, sauf peut être quelque uns qui n'ont pas fait que apprendre par coeur leur formation.

J'ai moi même été vistime d'abus graves et les psy se contentaient de me répéter des choses vides sans aucun sens, comme: "c'est parce qu'il ne fallait pas déranger"je n'ai jamais su de quoi ils me parlaient en disant ça.
Mais il m'ont mis en confiance au début parce que je n'osais pas parler et demander des choses, ils m'invitaient à le faire mais ensuite lorsque je commençais d'en parler ils me disaient que c'était du passé, comme si je ne devais parler que de ce qui s'était passé dans la semaine entre chaque rendez vous.

Il y a quelques années, j'entrais dans la maison de ma grand mère et elle cuisinait, je me suis arreté quelques instants pour regarder ce qu'elle faisait à manger et elle s'est avancé et à mis quelques instants sa main sur mon pantalon sur mon sexe, mais le pire je crois est ce que les psy m'ont dit: le premier à qui j'en ai parlé m'a dit que ce n'était pas un abus parce qu'elle n'avait plus envie de rapport sexuel à 80 ans et que ma grand mère était maladroite, l'autre psy que je voyais en groupe de thérapie, la femme du premier psy, m'a elle dit: 'Est-ce que vous pouvez comprendre que les femmes ne viennent pas toujours pour ça " ("pour ça" = pour un rapport sexuel, peut être voulait dire cette psy ?)

Je suis resté véritablement effaré que des psys pense que quelqu'un sous prétexte qu'il est agé puis toucher des parties du corps intimes d'une autre personne sans qu'ils trouvent ce geste au minimum déplacé.

J'ai malheureusement pu vérifier beaucoup de ce que dit alice miller dans ses livres, je les ai lus après avoir arreté d'aller chez des psys qui ne savait abolument pas m'aider.

Il y un point que me semble pourtant inadmissible dans ce que dis alice miller et je souhaite qu'elle soit comdamnée pour ça (même elle qui à découvert beaucoup de choses ne peut se permettre ça), c'est qu'elle insiste sur le fait que les médicaments ne renseignent pas sur les causes d'une maladie mais d'une manière méprisante pour les médicaments, comme si ils étaient tous bon à jeter à la poubelle (bien sûr, votre défense sera de dire que j'ai mal compris ce qu'elle dit, mais c'est trop facile), je crois qu'il serait bien de trouve un vaccin pour le virus du sida, et j'aurais apprécié d'être soigné avec des médicaments lorsque j'ai eu les oreillons quand j'avais quelques années, mais ma famille dit comme vous, que les médicaments ne soigne pas tout et que c'était une autre manière de me soigner (de me refuser des soins!), et j'ai aussi été bien content d'avoir des antis-douleurs quand j'ai du me faire opérer.

Je cite: (*http://www.alice-miller.com/sujet/framfr.htm*)
"

*Alice Miller*

*LES RAISONS TROUVABLES*

*Surmonter les séquelles de la maltraitance.*
...

Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation
jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie.
..."

Arrêtez de croire sous prétexte que vous êtes psys que vous êtes au dessus de toutes les lois (il existes des lois qui sont bien et qui protège les gens des maltraitances)

J'ai déja failli appeler la police pour un psy qui ne me laisser pas arrêter d'aller chez lui en thérapie, je ne plaisante pas.

Ne poussez pas le bouchon trop loin !

Il y a une choses que alice miller ne dit pas, c'est que parler avec des personnes qui nient que abuser des enfants est mal ne sert à rien, et donc comment protéger les enfants des ces personnes, malheureusement je ne le sais pas.

G R
AM: Vous avez tout à fait raison quand vous dites qu'il y a sans doutes des médicaments indispensables mais il faut dire que ma lutte contre l'abus scandaleux des anti-dépressants aujourd'hui est très bien documentée. Et vous avez raison qu'une intrusion sexuelle est un abus. Tout simplement, n'importe de quelle âge est la personne."